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Ecologie, pessimisme ou optimisme ?

Ecologie, pessimisme ou optimisme ? Vaste défi ! Ne nous mettons pas la tête dans le sable, l’une des missions les plus difficiles qui soit dévolue aux parents est celle de rendre nos enfants autonomes, mais comment fait-on docteur ? 0.00 sur 5 note basée sur 0 évaluations.
Ecologie, pessimisme ou optimisme ?

Quel monde allons-nous laisser à nos enfants ? Poissons en voie de disparition, montée de la violence, déchainement des éléments climatiques, réchauffement de la planète et inondation de zones habitées, transformation génétique des aliments et peut être des hommes, pénurie d’eau, pénurie d’énergie, la guerre pour le contrôle de matières premières ….

Pour certains il y a de quoi désespérer et de se demander s’il est bon de mettre au monde des enfants dans de telles conditions. C’est vrai qu’il y a de quoi s’inquiéter …

Sauf si on reste optimiste sur l’homme. Sauf si on reste convaincu que ce qui peut le perdre peut aussi le sauver, à savoir son intelligence, sa capacité à se remettre en cause et sa capacité à modifier, transformer et adapter son environnement. Je suis une pessimiste optimiste. Pessimiste car comme tout le monde je trouve une source d’inquiétude dans tout ce que je vois et tout ce que j’entends (surtout depuis que je suis devenue maman), le monde tel qu’il pourrait devenir me terrifie, pour mes enfants, pour les générations à venir car après tout notre génération est en partie responsable de la situation actuelle.

Mais lorsque je touche le fond de mon pessimisme un reflexe, de survie peut être, me pousse à donner un grand coup de pied pour remonter et l’éclaircie survient : je deviens optimiste. Optimiste car sans cela je resterais tétanisée au fond de mon lit, un enfant dans chaque bras. Optimiste par obligation, car vivre, se projeter dans l’avenir, construire, agir ne peut se faire sans optimisme, le choix de la vie en sommes. Si l’humanité avait cessé d’être optimiste nous ne serions pas là aujourd’hui, les mères qui enfantent depuis la nuit des temps auraient pu trouver des millions de raisons d’avoir peur ou de refuser de donner la vie.

Alors oui, je choisis de faire confiance à l’homme et j’espère que nos générations accepteront de voir que la planète peut basculer vers un inconnu terrifiant sauf si nous regardons la réalité en face en acceptant nos responsabilités et en changeant nos pratiques et nos modes de vie. Cela s’appelle être citoyen, nous pouvons adopter un comportement citoyen en consommant autrement, en dépensant autrement, en vivant autrement pour préserver la planète jour après jour avec des petits gestes qui peuvent nous paraître dérisoires face à l’ampleur du sujet mais sans lesquels rien ne changera jamais.

Si tous nous commençons à changer nos comportements, ceux qui dirigent le monde devront en tenir compte et changer les choix stratégiques pour la planète.

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