Tête à Modeler, le site des activités créatives pour vos enfants.


Partager sur les réseaux sociaux :

Apprentissage de la propreté

Apprentissage de la propreté L’apprentissage de la propreté peut-être un cap difficile à passer tant pour votre enfant que pour vous. L'apprentissage dela propreté demande que votre enfant soit capable de contrôler ses sp 0.00 sur 5 note basée sur 0 évaluations.

L’apprentissage de la propreté peut-être un cap difficile à passer tant pour votre enfant que pour vous. L'apprentissage dela propreté demande que votre enfant soit capable de contrôler ses sphincters et qu’il le veuille, pouvoir ne suffit pas. L'apprentissage de la propreté ne doit pas être une épréuve de force avec votre enfant, inutile de vous lancer dans une course à la propreté avec votre enfant sous prétexte que la fille de la voisine qui a 6 mois de mois est déjà propre ne vous mènera à rien, pire vous risquer de retarder de 6 mois la progression de votre enfant.

 

 Comme pour toute évolution votre enfant deviendra propre mais à son rythme pas à celui que vous voudriez lui imposer. Sauf s’il souffre d’un dysfonctionnement plus grave l'apprentissage de la propreté se fera.

Un enfant est propre en moyenne vers l’âge de 2 ans et demi - 3 ans, mais il n’y a rien d’anormal à ce que votre enfant ne le soit toujours pas à cet âge. Un enfant est d’abord propre le jour, la propreté de nuit est acquise dans les mois suivants, mais pas toujours. Il n’y a rien d’anormal à ce que votre enfant soit propre le jour à l’âge de 2 ans mais qu’il fasse toujours pipi au lit à 4 ans. Les médecins conseillent de consulter si votre enfant n’est toujours pas propre à 4 ans le jour et à partir de 5 ans pour l’énurésie (pipi au lit), mais si vous êtes inquiète et plutôt que de vous stresser pour rien le médecin qui suit votre enfant est aussi là pour vous écouter et vous rassurer.

L'apprentissage de la propreté est un passage vers une plus grande autonomie, et comme toutes les étapes pour grandir elle demande à votre enfant de renoncer à l’étape précédente. Laisser ses couches pour le pot c’est renoncer à être le bébé de sa maman pour devenir un «grand» et ce n’est pas si facile, ça l’est d’autant moins que la maman vit le même dilemme consciemment ou non. Elle aussi souhaite que son enfant face preuve de plus d’autonomie, pour le mettre à l’école par exemple, mais est-elle prête à perdre son bébé et de voir se modifier le lien très fort, presque fusionnel qui la lie à son bébé ?

Partager sur les réseaux sociaux :